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Est-ce que l’ajout d’un film solaire sur un verre thermos peut causer la casse de celui-ci ?

Est-ce que pour atteindre un niveau de rejet d’énergie solaire supérieur à 50 % cela nécessite absolument un film très foncé ou très réfléchissant ?

Quel est le taux de rejet maximal de chaleur qu’on peut atteindre avec les films solaires ?

Quel est le retour sur investissement possible lors d’installation de films solaires sur un bâtiment commercial ?

Quels facteurs doivent être considérés pour calculer le retour sur investissement suite à l’installation de films solaires sur les fenêtres d’un édifice commercial ?

Est-ce qu’il existe des incitatifs monétaires pour favoriser l’achat de films solaires dans le cadre d’économie d’énergie ?

J’ai du verre énergétique LOW-E dans mes fenêtres, est-ce que celles-ci m’offrent une protection contre l’ensoleillement et la chaleur ?

Qu’est-ce que l’émissivité ?

Devrait-on être prudent face à l’utilisation de verres low-e ?

J’ai des verres low-e installés dans mes fenêtres et je remarque un inconfort créé par l’ensoleillement au printemps, en été et en automne. Est-ce que je peux tout de même installer un film solaire pour réduire l’apport de chaleur ?

Si les films solaires rejettent en partie la chaleur qu’on reçoit du soleil, est-ce que cela va coûter plus cher en chauffage l’hiver ?

Les films solaires utilisés pour les bâtiments sont-ils les mêmes que ceux utilisés pour les voitures ?

Est-ce que l’utilisation d’un film pour fenêtre permet de réduire la décoloration ?

Est-ce que les films solaires sont garantis ?

Quelle est la durée de vie utile des films solaires ?

Est-ce que l’entretien des films solaires est compliqué ?

Est-ce que les films solaires peuvent avoir un effet négatif sur l’apport de lumière requis pour les plantes ?

Puis-je installer les films solaires moi-même dans mes fenêtres ?

Vous avez une question qui demeure sans réponse dans la Foire Aux Questions ?

Est-ce que l’ajout d’un film solaire sur un verre thermos peut causer la casse de celui-ci ?

OUI, si la sélection du produit n’est pas faite convenablement.

Les films solaires fabriqués aujourd’hui sont beaucoup plus avancés technologiquement que ceux d’il y a une dizaine d’années. Quoique certains manufacturiers utilisent toujours l’ancienne méthode de fabrication, les films solaires vendus par VerreProtect Inc. sont tous fabriqués selon le procédé breveté nouvelle génération appelé crépitement.

Les anciennes méthodes par évaporation et déposition métallisée selon lesquelles les couleurs et teintes des films n’étaient pas faites de métaux purs et n’étaient pas incrustés DANS le film  ne permettaient pas une distribution égale sur le verre de la chaleur absorbée et c’est ce qui cause principalement les casses par bris thermique.

La méthode de crépitement permet de bien redistribuer la chaleur également sur toute la surface du verre et limite considérablement les risques de casse par bris thermique.

Tous les films de VerreProtect Inc. sont fabriqués selon la méthode de crépitement et sont préapprouvés pour application sur les verres thermos clairs ou teintés, sans restriction de couleur, et sont donc couverts par la garantie exclusive dans l’industrie couvrant les risques de casse thermique avec une couverture de 500 $ par vitrage.


 

Est-ce que pour atteindre un niveau de rejet d’énergie solaire supérieur à 50 % cela nécessite absolument un film très foncé ou très réfléchissant ?

NON.

Les films nouvelle génération permettent l’atteinte de niveau de rejet de chaleur solaire très élevé, tout en laissant passer la lumière visible. Ils sont fabriqués selon la méthode de sélectivité solaire, c'est-à-dire que les métaux et les oxydes de métaux exotiques utilisés dans la fabrication des films solaires d’aujourd’hui sont plus sélectifs. Ils bloquent les rayons transportant la chaleur situés dans le spectre de l’infrarouge court et infrarouge moyen tout en permettant la transmission des rayons situés dans le spectre de la lumière visible.

Par exemple, VerreProtect Inc. possède un film solaire qui laisse passer plus de 72% de la lumière visible tout en rejetant 95% de l’infrarouge, résultant en un rejet total de chaleur de l’ordre de 55% avec un taux de réflexion (effet miroir) de moins de 9%. C’est ça l’avantage des films nouvelle génération.



Quel est le taux de rejet maximal de chaleur qu’on peut atteindre avec les films solaires ?

Certains films solaires combinant des métaux sélectifs à basse réflexion du côté intérieur et à haute réflexion du côté extérieur peuvent rejeter jusqu’à 80% de la chaleur solaire. Ces films sont cependant surtout utilisés sur les bâtiments commerciaux de par leur allure plus réfléchissante du côté extérieur. Ils peuvent être installés pratiquement sans restriction sur toute unité scellée (verre thermos).

 

Quel est le retour sur investissement possible lors d’installation de films solaires sur un bâtiment commercial ?

La période de retour sur investissement dépend de plusieurs facteurs dont, entre autres, la configuration des systèmes de climatisation, leur capacité ou non d’être utilisés en mode free cooling, le degré d’inconfort créé par l’effet de l’ensoleillement au travers des surfaces vitrées et plusieurs autres que vous pouvez consulter dans le FAQ suivant. Dans certains cas, le retour sur investissement s’est fait en moins d’un an par soulagement d’équipement d’appoint très coûteux à utiliser et, dans la majorité des cas, on marque un retour sur investissement à l’intérieur de trois ans.


Quels facteurs doivent être considérés pour calculer le retour sur investissement suite à l’installation de films solaires sur les fenêtres d’un édifice commercial ?

C’est trop facile de rejeter du revers de la main la solution d’application de films solaires sur un bâtiment prétextant que le retour sur investissement prendra jusqu’à 8 ans en considérant seulement la réduction de consommation électrique et en multipliant le KWh économisé par le taux unitaire qui est souvent dans le cas des grandes entreprises aux environs de 0.03$ du KWh. Après le rejet de cette solution sous prétexte qu’elle n’est pas suffisamment économique au niveau énergétique, on appliquera une solution d’augmentation ou de reconfiguration de la mécanique existante pour atteindre la zone de confort mais, ayant rejeté la possibilité d’un retour sur investissement sur une courte période, le projet sera considéré comme une amélioration de mécanique nécessaire et on ne tiendra alors plus compte d’une période de retour sur investissement. En bout de ligne, la solution retenue consommera plus d’énergie, aura coûté plus cher en amélioration et le volet économie d’énergie n’aura pas été considéré.

Alors, voici certains paramètres à considérer lors de l’établissement du coût de retour sur investissement.  

·     Dans le cas où l’application permettrait une réduction de charge de 20 tonnes de climatisation et que le bâtiment serait déficitaire de ces 20 tonnes pour atteindre la zone de confort, le coût de l’ajout de ces 20 tonnes de climatisation doit figurer dans le retour sur investissement. De plus, l’énergie qui ne sera jamais consommée par les 20 tonnes ajoutées, puisque le fait que les pellicules ont une efficacité passive, doit aussi être considérée. 

·     Dans le cas où l’ajout de pellicules permettrait un soulagement de 30 % d’une climatisation actuelle qui fonctionnait à 95% de sa capacité en période de pointe, il faut considérer que le soulagement du système de climatisation permet une économie d’énergie en consommation mais aussi une économie en entretien et une augmentation de la durée de vie utile de l’équipement. 

·     Dans le cas où l’ajout de pellicules permettrait le retardement de démarrage d’une centrifugeuse devant prendre la relève pour fournir une efficacité en période de pointe et que cette centrifugeuse de grande capacité démarre de façon automatique après le démarrage séquentiel d’une série d’unités de refroidissement en tandem, une économie remarquable est générée à chaque fois que le démarrage de la centrifugeuse est évité étant donné leur grande capacité qu’on leur attribue normalement. 

·     Dans le cas où la capacité maximale du système de climatisation existant serait atteinte et que l’ajout de film permettrait de combler le manque à gagner pour atteindre la zone de confort, une grande économie en ajout de mécanique est générée et encore une fois l’énergie qui ne sera jamais consommée doit aussi figurer dans la colonne économie. 

·     Dans le cas où l’ajout de puissance dans le réseau de conduits existants serait impossible en raison de l’atteinte de sa capacité maximale et que l’ajout de pellicule permettrait le manque à gagner, toute une économie de restructuration ou de réattribution des conduits ou de passage de nouveaux conduits est générée. 

·     La diminution des nombreux appels de services et des plaintes en raison des inconforts  en période de pointe aux abords des fenêtres représente aussi une énorme économie étant donné que les périmètres et le centre des bâtiments seront mieux calibrés.

·     La diminution des bris de verres causés par des rideaux, des stores ou encore le phénomène bien connu des fiches à dossiers directement collés à la fenêtres pour réduire la sensation d’inconfort causé par l’ensoleillement directement sur le corps représente aussi une économie non négligeable. 

·     Dans le calcul de payback, il faut tenir compte que pour chaque tonne de charge  thermique réduite à la source qui est la fenêtre, il en prendrait plus qu'une tonne de réfrigération produite par la mécanique pour fournir une tonne efficace aux abords de la fenêtre étant donné la perte d'efficacité de la mécanique et sa proximité pas toujours évidente. Donc, dans le cas ou le film permet une réduction de 10 tonnes et que l'efficacité de la mécanique est évaluée à 90%, il faut donc calculer au payback 10 tonnes divisées par .9, donc le payback doit être calculé par rapport à 11.1 tonnes de climatisation. Ce facteur d’efficacité doit aussi être pondéré en fonction de la proximité des conduits d’air par rapport à l’endroit où leur efficacité est requise. 

·     Dans le cas ou l'application de film ne réduirait pas suffisamment la charge thermique induite pour atteindre le niveau de confort recherché, mais permet tout de même une bonne réduction de la charge thermique et une réduction de la mécanique nécessaire, on doit calculer au payback la valeur de la mécanique et son installation  qui se retrouve remplacée par le film ainsi que la consommation énergétique que représente cette mécanique remplacée. 

·    Il faut interroger le gestionnaire à savoir ce qu'il appliquera comme mesure s’il ne retient pas l'application de films solaires. Dans le cas ou il ajoute de la climatisation, la consommation de cette réfrigération doit être considérée dans le calcul du payback que permettrait l'application d'un film.

À tous ces facteurs, ajoutez les économies en remplacement de stores, de rideaux et de tentures qui sont reportés plusieurs années plus tard en raison de la diminution considérable de la décoloration suite à l’application de films solaires dans les fenêtres.
 

Est-ce qu’il existe des incitatifs monétaires pour favoriser l’achat de films solaires dans le cadre d’économie d’énergie ?

Oui.

Hydro-Québec par l’entremise de son programme MIEUX CONSOMMER accorde des appuis financiers très importants pour l’utilisation de mesures générant des économies d’énergie. VerreProtect Inc. est prescripteur de ce programme et est en mesure de vous fournir les calculs personnalisés à votre bâtiment pour valider l’appui financier.

Vous pouvez obtenir de plus amples informations sur ce programme au site Internet suivant :

http://www.hydroquebec.com/mieuxconsommer/index.html


J’ai du verre énergétique LOW-E dans mes fenêtres, est-ce que celles-ci m’offrent une protection contre l’ensoleillement et la chaleur ?

Pas vraiment.

Le verre LOW-E (LOW-E désigne LOW EMISSIVITY) est conçu pour laisser passer les rayons infrarouges courts que l’on reçoit du soleil et capturer la chaleur ensuite produite par ces rayons qui sont transformés en infrarouge long une fois qu’ils ont réchauffé les planchers, mobiliers, murs intérieurs, etc. L’infrarouge long est la chaleur par rayonnement et c’est cette forme de rayonnement qui est retourné vers sa source avec un verre low-e, soit vers l’intérieur. Les verres low-e créent en quelque sorte l’effet de serre en laissant pénétrer la chaleur au travers de la vitre et en l’empêchant par la suite de s’échapper. Les verres low-e, lorsque utilisés dans les orientations sud et ouest, sont une grande cause d’inconfort au printemps, à l'été et à l'automne.




Qu’est-ce que l’émissivité ?

L’émissivité est la mesure de l’habilité d’une surface à absorber ou à réfléchir les radiations d’infrarouges lointains (longs). Plus l’émissivité est basse, moins l’infrarouge lointain sera absorbé et plus il sera réfléchi. L’infrarouge lointain est la chaleur dégagée par l’irradiation de la matière ayant été réchauffée par exposition aux infrarouges proches (courts). L’infrarouge long est également la forme d’énergie émise par tous les éléments de chauffage et l’activité humaine à l’intérieur d’un bâtiment.



Devrait-on être prudent face à l’utilisation de verres low-e ?

OUI.

L’utilisation des verres low-e est une pratique encore très mal comprise dans notre climat semi nordique tempéré. L’utilisation d’un verre low-e dans un bâtiment devrait toujours être validée professionnellement par un connaisseur afin de s’assurer que l’utilisateur comprendra bien le rendement que lui offrira ce verre pour que celui-ci puisse valider si ce rendement est exactement ce qu’il veut. Paradoxalement, bien des vendeurs de fenêtres, vitriers et fabricants ne comprennent pas bien le fonctionnement des verres low-e et les raisons justifiant leur utilisation et comment les configurer. Cette étape est très importante et doit se faire en tenant compte de plusieurs facteurs de confort et d’économie. Saviez-vous que les économies générées par l’utilisation de verres low-e en hiver sont la plupart du temps annulées par les frais de climatisation requise pour combattre la charge thermique en période de climatisation ? Il arrive à l'occasion, en raison de la configuration des équipements, que la climatisation d’un bâtiment coûte plus cher que le chauffage dans certains édifices commerciaux au Québec.

L’utilisation de verres low-e et leur configuration (emplacement de l’enduit low-e dans le verre thermos) devrait toujours faire l’objet d’une expertise spécifique. Ces verres ne devraient pas être utilisés automatiquement parce qu’ils sont dits énergétiques. Si votre vendeur de fenêtres n’est pas capable de vous expliquer le fonctionnement des verres low-e et les raisons de l’emplacement de l’enduit dans le verre thermos et qu’il appuie sa vente en vous exhibant des chartes d’économie, posez-vous de sérieuses questions sur la validité du choix qu’il vous propose.


J’ai des verres low-e installés dans mes fenêtres et  je remarque un inconfort créé par l’ensoleillement au printemps, en été et en automne. Est-ce que je peux tout de même installer un film solaire pour réduire l’apport de chaleur ?

OUI, absolument.

Certains films sont compatibles avec les verres low-e et donneront un excellent rendement. Ces films permettront de rééquilibrer la performance de la fenêtre en permettant un bon rejet solaire au printemps, en été et en automne et une bonne rétention de la chaleur en hiver (effet que fait de toute façon le film solaire). Cependant, il est très important de procéder à une analyse de compatibilité appuyée par une simulation informatique à l’aide de logiciels conçus à cet effet.

 

Si les films solaires rejettent en partie la chaleur qu’on reçoit du soleil, est-ce que cela va coûter plus cher en chauffage l’hiver ?

NON.

Cette question est celle qui revient le plus souvent dans notre spécialité et nous avons pris les moyens d’y répondre adéquatement par recherche scientifique en collaboration avec le laboratoire des technologies de l’énergie d’Hydro-Québec, le LTE.

Il faut d’abord savoir que les journées sont beaucoup plus courtes en hiver donc les heures d’ensoleillement potentielles beaucoup moindres, le ou vers le 22 décembre étant la journée la plus courte.

Il faut ensuite bien comprendre que la majorité de la déperdition de chaleur des bâtiments l’hiver est produite par irradiation de la chaleur ambiante vers les surfaces froides. Un verre thermos standard fait de deux verres clairs se maintient l’hiver à des températures avoisinant les 7 degrés C lorsqu’il fait -18 à l’extérieur. Si on met un verre low-e en position intérieure pour améliorer l’émissivité, cette température sera alors de près de 12 degré C. On note une légère amélioration.

Cependant, la déperdition est causée principalement par la différence de température entre l’air de la pièce et la surface de verre. L’hiver nous maintenons une température ambiante de l’ordre de 22 degrés C pour assurer le confort. Donc l’air ambiant à 22 C est attiré par la surface froide à 7 C ou 12 C et cause la majorité de la déperdition. Cet effet appelé perte de chaleur par irradiation produit un autre effet appelé convection, puisque le mouvement de l’air chaud vers la fenêtre crée le déplacement de l’air froid près de la fenêtre et l’air chaud vient à son tour s’y refroidir. L’air froid ainsi déplacé descend au sol (l’air froid est plus lourd que l’air chaud) et il s’ensuit un inconfort près des fenêtres, les gens ont froid aux pieds et au corps tout dépendant de la hauteur des fenêtres. La plupart du temps, les gens croient même qu’il y a infiltration d’air par les fenêtres tellement ce phénomène est perceptible et entraîne l’inconfort.

Comment le film vient régler cette situation ? C’est bien simple. Lorsqu’il fait soleil l’hiver, une fenêtre qui n’est pas munie d’un film solaire ou de dispositif de résistance à l’ensoleillement laissera passer les rayons infrarouges courts dans la pièce et ceux-ci réchaufferont la surface sur laquelle ils plombent. La chaleur ainsi créée par irradiation sera de l’infrarouge long et sera par la suite attirée par la surface froide et retournera en partie vers l’extérieur.

Si la fenêtre est munie d’un film solaire, l’énergie sous forme d’infrarouge court sera en majeure partie absorbée par la surface vitrée, faisant monter celle-ci en température. Plus la température avoisinera celle de la pièce, moins il y aura par la suite de déperdition et plus le confort sera marqué. Dès que la température de la fenêtre ainsi absorbante au rayonnement solaire dépassera celle de la température interne de la pièce, il y aura alors irradiation de cette chaleur vers l’intérieur sous forme d’infrarouge long créant ainsi un apport de chaleur dans la pièce. En plus de créer un apport de chaleur dans la pièce, on augmente le confort auprès des fenêtres qui ne sont plus alors des surfaces froides créant le mouvement de l’air par convection dans la pièce.

L’étude faite par le LTE sur la période d’un hiver complet a démontré que les pièces munies de films solaires ont demandé un apport supplémentaire en chauffage électrique la nuit mais cette demande supplémentaire était tellement minime (moins que quelques watts) qu’elle n’a pu être quantifiée pour fins d’analyse et ce, par rapport à une pièce de même configuration, non munie d’un film solaire dans ses fenêtres.

En conclusion, des fenêtres munies de films solaires en période hivernale auront un bilan énergétique neutre par rapport à des fenêtres non munies de films solaires. C'est-à-dire qu’elles ne demanderont ni plus ni moins d’apport en chauffage. Cependant, le bénéfice marqué au niveau confort devient un avantage très convaincant.

Un autre facteur à considérer est la puissance du soleil d’hiver. Le soleil de février et de mars est beaucoup plus puissant que le soleil d’été. Cela crée des écarts importants de température dans les bâtiments ayant des postes de travail aux abords des fenêtres et d’autres dans des endroits sans fenêtres. Cette situation entraîne des inconforts produits par la chaleur aux abords des fenêtres lors de périodes ensoleillées l’hiver.

 

Les films solaires utilisés pour les bâtiments sont-ils les mêmes que ceux utilisés pour les voitures ?

NON.

Les films solaires pour voitures sont faits pour performer sur des vitrages simples et trempés alors que les vitrages des bâtiments sont faits généralement de verre non trempés et assemblés en unités scellées.  C’est d’ailleurs l’une des pires choses à faire d’utiliser soit un film automobile sur des vitrages pour bâtiments ou encore les services d’un teinteur automobile pour appliquer des films solaires sur un bâtiment, car ceux-ci ne sont généralement pas familiers avec les films pour bâtiments et les outils informatiques requis pour valider les applications.
 

Est-ce que l’utilisation d’un film pour fenêtre permet de réduire la décoloration ?

OUI.

Cependant, aucun film pour fenêtre dans le marché ne peut stopper complètement la décoloration puisque cette dernière est causée par divers facteurs. Les causes de la décoloration proviennent de :

- 40% des rayons ultra violets

- 25 % de la chaleur

- 25% de la lumière visible

- 10 % de divers facteurs (effet abrasif de l’air en mouvement, toxicité de l’air, etc.)

Les films solaires stoppent de 99% à 100% des ultraviolets mais laissent cependant passer une partie de la chaleur et de la lumière visible. Un environnement parfait pour contrer la totalité de la décoloration serait un endroit frais et sec en obscurité totale. Les films solaires de VerreProtect Inc. ont des indices d’efficacité totale contre la décoloration variant entre 59% et 85%.


Est-ce que les films solaires sont garantis ?

OUI.

Tous les films solaires de VerreProtect Inc. sont couverts par une garantie unique dans l’industrie soit :

- À vie contre le ternissement, la délamination, les bulles (secteur résidentiel);

- 12 ans contre le ternisement, la délamination, les bulles (secteur commercial);

- 5 ans contre les risques de casse par bris thermique;

- 3 ans contre les risques de  descellement des unités scellées encore sous garantie du manufacturier original.

Ces garanties sont appuyées par une couverture de 500$ par vitrage pour défrayer les coûts de remplacement advenant une des éventualités couvertes. Prévoir un déductible de 50$ par fenêtre devant être remplacée ou réparée sous garantie dans le cas des bris thermiques et du descellement.


Quelle est la durée de vie utile des films solaires ?

À vie.

Tant et aussi longtemps que les films solaires ne seront pas volontairement et délibérément abîmés, ceux-ci offriront une protection adéquate contre le rayonnement solaire.


Est-ce que l’entretien des films solaires est compliqué ?

NON.

Les films solaires s’entretiennent exactement comme les fenêtres d’origine. Certains films solaires  d’autres manufacturiers se détériorent aux agents chimiques tel l’ammoniaque.  Les films solaires de VerreProtect Inc. peuvent être entretenus avec les produits de nettoyage de fenêtres industriels sans se dégrader en raison de leur construction scellant les particules métalliques à l’intérieur des films et de leur enduit breveté très dur en surface fait à base de cyanoacrylate (fine couche de crazy glue).

Ils se lavent normalement à l’aide de chiffons, d'essuie-tout, de squeegee, de linges propres et de tout lave-vitre connu,  SANS RESTRICTIONS.

Les seules restrictions sont au niveau de l’usage de lames et grattoirs pour vitres et des papiers très fibreux tels les papiers à mains bruns commerciaux qui de toute façon endommageraient à la longue une surface vitrée normale. Lors de l’installation de films solaires, il vous est remis une feuille de recommandations d’entretien très simple.

 

Est-ce que les films solaires peuvent avoir un effet négatif sur l’apport de lumière requis pour les plantes ?

Cette question a fait l’objet de recherches spéciales et en voici les conclusions : 

-    La plupart des plantes reçoivent généralement beaucoup plus de lumière qu’elles en ont réellement besoin.

-    Même si les films solaires rejettent la majorité des ultraviolets, ceux-ci ne sont pas nécessaires à la croissance des plantes. En fait, les plantes ont besoin de la lumière bleue pour croître et de la lumière rouge pour fleurir, faire des fruits et mûrir. Les films solaires laissent généralement passer en quantité suffisante ces longueurs d’ondes qui se retrouvent dans la lumière visible.

-     Les plantes vert pâle et d’autres couleurs nécessitent généralement plus de lumière que les plantes vert foncé.

-    Si on doit appliquer des films solaires dans un environnement où les plantes reçoivent beaucoup de lumière, il est recommandé de les déplacer dans un endroit moins lumineux afin qu’elles s’acclimatent à un environnement moins riche en lumière avant l’installation des films et de les repositionner à leur emplacement initial par la suite.

-    Certaines plantes peuvent entrer dans un état de choc et ramollir pour quelques jours, suite à la réduction de lumière causée par l’application d’un film solaire. Normalement, les plantes retrouvent leur vitalité quelques jours plus tard sans conséquences ou séquelles permanentes.

-    En présence de plantes exotiques de grande valeur, il est préférable de sélectionner un film qui laissera passer un plus grand pourcentage de lumière naturelle tout en bloquant efficacement les rayons infrarouges transportant la chaleur.

Puis-je installer les films solaires moi-même dans mes fenêtres ?

Quoique certains manufacturiers offrent des kits "faites-le vous-même", nous recommandons fortement de faire affaire avec une entreprise ayant des anlaystes et des installateurs qualifiés afin de bien valider la faisabilité et, de par ce fait même, valider les couvertures de garantie.

L’installation de films solaires pour bâtiments requiert aussi un certain degré de connaissance et d’expérience afin de permettre un résultat final exceptionnel. Il est important de s’assurer que les installateurs possèdent le niveau d’expérience requis.

Les manufacturiers sérieux font affaire avec des entreprises possédant des équipes d’installateurs professionnels afin de s’assurer de la qualité du produit fini rendu possible de par la grande qualité de leurs films solaires.

 

Vous avez une question qui demeure sans réponse dans la Foire Aux Questions ?

N’hésitez surtout pas à nous la faire parvenir à l’adresse email suivante : film@verreprotect.com

Il nous fera plaisir de vous répondre personnellement et d’ajouter la question et la réponse dans notre liste de F.A.Q.